On se réjouit tout de même de la collaboration entre MMM et Opening Ceremony, e-shop à la sélection pointue, qui nous offre une collection capsule plus accessible, peut-être trop d'ailleurs. Les pièces, bien qu'elles semblent bien coupées et de bonne qualité, manquent de cet aura qui définissait la Maison Martin Margiela.
30/08/2011
Maison Martin Margiela x Opening Ceremony
Depuis le rachat par Diesel en 2003 et le départ du créateur en 2009, MMM souffre d'une popularisation bien éloignée de l'image première de la firme. Multiplication des lignes, des boutiques, lancement d'un parfum (développé par l'Oréal...) Tout ceci offre à la marque une stabilité et une croissance financière non négligeable, mais à quel prix ?
On se réjouit tout de même de la collaboration entre MMM et Opening Ceremony, e-shop à la sélection pointue, qui nous offre une collection capsule plus accessible, peut-être trop d'ailleurs. Les pièces, bien qu'elles semblent bien coupées et de bonne qualité, manquent de cet aura qui définissait la Maison Martin Margiela.



On se réjouit tout de même de la collaboration entre MMM et Opening Ceremony, e-shop à la sélection pointue, qui nous offre une collection capsule plus accessible, peut-être trop d'ailleurs. Les pièces, bien qu'elles semblent bien coupées et de bonne qualité, manquent de cet aura qui définissait la Maison Martin Margiela.
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29/08/2011
Vidéo Lanvin Fall 2011, Alber Elbaz dancing !
La maison Lanvin a fêté ses 100 ans en 2009. C'est la plus ancienne maison de couture parisienne encore en activité, et quelle activité ! M. Elbaz a su depuis 2001 insuffler un esprit très moderne à la marque qui a d'ailleurs été récompensé par de très nombreux prix.
Un concours est organisé sur le site de Lanvin pour gagner une visite guidée des bureaux historiques de Jeanne Lanvin à Paris, cliquez sur le logo !
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15/05/2011
Le Manoir de Paris
A mi-chemin entre la maison de l'horreur et le musée vivant, le Manoir de Paris s'inspire entre autres de légendes parisiennes plus ou moins connues comme le Fantôme de l'Opéra, l'Homme au masque de fer ou le pâtissier sanguinaire...
Élevé sur 2 étages pour une surface totale de 1000m² dans une demeure classée monument historique située rue de Paradis (ils n'auraient pu trouver mieux), l'attraction est divisée en 23 salles avec autant d'ambiances, des catacombes au clocher de Notre-Dame en passant par le métro parisien et la bibliothèque de Nicolas Flamel.
C'est tout un folklore de l'horreur dans lequel vous entrez pour une ballade de 15 à 30 minutes selon votre capacité à apprécier la peur...
Mais je ne vous en dit pas plus, enfin si, en fait, j'y suis comédienne !
Ma première prestation était vendredi en tant que zombie affamé, et cet après-midi je serai... Et bien venez voir !
Si le coeur vous en dit, le Manoir est ouvert les vendredi, samedi et dimanche de 15H à 20H, l'entrée est à 20€, 18€ pour les étudiants et les chômeurs.
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17/10/2010
01/10/2010
Dans les coulisses d'un défilé de la fashion-week. Jour J : Le défilé Dévastée
Pardon pour le retard, je dois avouer que je n'ai pas eu une seule minute de libre pour rédiger mon compte-rendu dans les 2 jours qui ont précédés et suivis le défilé mardi.
Je vous avais laissé à J-2, où les filles, les tenues et le maquillage et la coiffure ont étés confirmés.
Nous avons passé la veille du défilé au show-room à mettre tout cela au propre.
Réimprimer les photos en faisant parfois des montages douteux pour que chaque mannequin ait la bonne tenue et les bons accessoires.

28 looks pour 16 filles ont ainsi été définis et collés par ordre de passage sur le panneau, qui sera la référence absolue lorsque le défilé sera lancé. Hors de question d'appeler la mauvaise fille ou d'oublier un sac.

Nous avons également rédigé les fiches pour les habilleuses, avec le composite de chaque mannequin, un double de la photo du panneau avec le détail des vêtements portés.
Rendez-vous le lendemain à 7h30.
La scène est en train d'être montée à l'Académie l'Oréal, la maquilleuse et le coiffeur arrivent avec leurs assistants, s'installent dans leurs backstages et commencent à s'occuper des premières filles arrivées.

Avec Yoko et Julie, les stylistes, nous déballons les tenues et devons les répartir sur 7 portants, en faisant attention aux tenues plus difficiles ou longues à changer, aux filles qui n'ont qu'un seul passage...
Une des marches du podium est trop haute, les mannequins doivent s'entraîner, enfilent leurs chaussures et font des allers-retours pendant que les équipes de télévision et de journalistes envahissent l'espace.

A 8h30, mon équipe d'habilleuses arrive, elles n'ont encore jamais vu la collection et certaines n'ont aucune expérience dans le domaine, je leur explique donc par le menu détail tout ce qu'elles doivent savoir, les points sur lesquels ils pourraient y avoir des difficultés...

La tension monte, le show sera lancé dans une petite heure et 2 mannequins manquent à l'appel. Et sont évidemment injoignables. Il n'y a que leurs agents qui ont leur numéro, il faut donc appeler le booker qui appelle la fille puis nous rappelle pour nous dire où elle se trouve.
Heureusement pas de drame, elles arriveront juste à l'heure.
Les filles sont de bonne humeur, pas encore fatiguées, elles parlent, rient et se prennent en photo sur leurs portables, prenant la pose sans rechigner.


Je doute qu'elles soient aussi souriantes à la fin de la semaine.
30 minutes avant le show, il faut procéder à une répétition générale, chronométrer le temps entre le lancement de chaque fille et son retour, d'autant que l'installation est un peu bancale, nous craignons que les filles ne puissent pas se croiser, ce qui pourrait gêner le bon déroulement du défilé.

15 minutes plus tard, les invités commencent à arriver et à s'installer. Nous sommes en liaison avec les assistantes du bureau de presse qui s'occupent de gérer la salle. Le lancement ne sera fait que lorsque tout le monde sera là (ce qui explique que les derniers shows d'une journée de fashion week ont généralement 1 à 2h de retard!).
Nous devons virer manu militari les équipes de journalistes qui aimerait rester le temps du défilé et pouvoir prendre des photos.

Vers 10h10 nous recevons le feu vert.
La musique est lancée et c'est Fifi qui fait l'ouverture.

Pendant 10 minutes c'est le branle-bas de combat dans les coulisses, nous interpellons Evelina, Olga, Kersti qui courent vers nous en déboutonnant leurs robes et leurs chemises.
Nous avons moins d'une minute pour récupérer les vêtements du 1er passage, enfiler ceux du 2ème et renvoyer la mannequin dans la file d'attente où coiffeurs, maquilleurs et stylistes remettent une dernière touche finale encore et encore.


Puis vient le final où toutes les mannequins repassent, suivies d'Ophélie et François qui sortent saluer le public.
Retour vers les coulisses, les filles se dépêchent de se changer, elles ont souvent d'autres obligations et n'ont pas le temps de traîner. Un rapide démaquillage et elles ont disparu.
Les tenues sont vérifiées, réarrangées sur les cintres, rehoussées.
Ça y est, c'est terminé.
Des mois de réflexion, des semaines de création, des heures et des heures de préparation, tout ça pour 10 petites minutes de totale effervescence, où ce travail de longue haleine sera jugé, jaugé par ceux qui "font" la mode.
Le défilé est un aboutissement et un commencement, puisqu'à partir de ce moment c'est une autre valse, purement commerciale, qui commence. Les acheteurs prennent rendez-vous au show-room, les journalistes veulent des interviews, des reportages, les magazines vont appeler le bureau de presse...
Et ces cycles se répètent, saison après saison, entre haute-couture et prêt-à-porter, entre New York, Londres, Milan et Paris.

Vidéo par Élodie Chapuis
Je vous avais laissé à J-2, où les filles, les tenues et le maquillage et la coiffure ont étés confirmés.
Nous avons passé la veille du défilé au show-room à mettre tout cela au propre.
Réimprimer les photos en faisant parfois des montages douteux pour que chaque mannequin ait la bonne tenue et les bons accessoires.
28 looks pour 16 filles ont ainsi été définis et collés par ordre de passage sur le panneau, qui sera la référence absolue lorsque le défilé sera lancé. Hors de question d'appeler la mauvaise fille ou d'oublier un sac.
Nous avons également rédigé les fiches pour les habilleuses, avec le composite de chaque mannequin, un double de la photo du panneau avec le détail des vêtements portés.
Rendez-vous le lendemain à 7h30.
La scène est en train d'être montée à l'Académie l'Oréal, la maquilleuse et le coiffeur arrivent avec leurs assistants, s'installent dans leurs backstages et commencent à s'occuper des premières filles arrivées.
Avec Yoko et Julie, les stylistes, nous déballons les tenues et devons les répartir sur 7 portants, en faisant attention aux tenues plus difficiles ou longues à changer, aux filles qui n'ont qu'un seul passage...
Une des marches du podium est trop haute, les mannequins doivent s'entraîner, enfilent leurs chaussures et font des allers-retours pendant que les équipes de télévision et de journalistes envahissent l'espace.
A 8h30, mon équipe d'habilleuses arrive, elles n'ont encore jamais vu la collection et certaines n'ont aucune expérience dans le domaine, je leur explique donc par le menu détail tout ce qu'elles doivent savoir, les points sur lesquels ils pourraient y avoir des difficultés...
La tension monte, le show sera lancé dans une petite heure et 2 mannequins manquent à l'appel. Et sont évidemment injoignables. Il n'y a que leurs agents qui ont leur numéro, il faut donc appeler le booker qui appelle la fille puis nous rappelle pour nous dire où elle se trouve.
Heureusement pas de drame, elles arriveront juste à l'heure.
Les filles sont de bonne humeur, pas encore fatiguées, elles parlent, rient et se prennent en photo sur leurs portables, prenant la pose sans rechigner.
Je doute qu'elles soient aussi souriantes à la fin de la semaine.
30 minutes avant le show, il faut procéder à une répétition générale, chronométrer le temps entre le lancement de chaque fille et son retour, d'autant que l'installation est un peu bancale, nous craignons que les filles ne puissent pas se croiser, ce qui pourrait gêner le bon déroulement du défilé.
15 minutes plus tard, les invités commencent à arriver et à s'installer. Nous sommes en liaison avec les assistantes du bureau de presse qui s'occupent de gérer la salle. Le lancement ne sera fait que lorsque tout le monde sera là (ce qui explique que les derniers shows d'une journée de fashion week ont généralement 1 à 2h de retard!).
Nous devons virer manu militari les équipes de journalistes qui aimerait rester le temps du défilé et pouvoir prendre des photos.
Vers 10h10 nous recevons le feu vert.
La musique est lancée et c'est Fifi qui fait l'ouverture.
Pendant 10 minutes c'est le branle-bas de combat dans les coulisses, nous interpellons Evelina, Olga, Kersti qui courent vers nous en déboutonnant leurs robes et leurs chemises.
Nous avons moins d'une minute pour récupérer les vêtements du 1er passage, enfiler ceux du 2ème et renvoyer la mannequin dans la file d'attente où coiffeurs, maquilleurs et stylistes remettent une dernière touche finale encore et encore.
Puis vient le final où toutes les mannequins repassent, suivies d'Ophélie et François qui sortent saluer le public.
Retour vers les coulisses, les filles se dépêchent de se changer, elles ont souvent d'autres obligations et n'ont pas le temps de traîner. Un rapide démaquillage et elles ont disparu.
Les tenues sont vérifiées, réarrangées sur les cintres, rehoussées.
Ça y est, c'est terminé.
Des mois de réflexion, des semaines de création, des heures et des heures de préparation, tout ça pour 10 petites minutes de totale effervescence, où ce travail de longue haleine sera jugé, jaugé par ceux qui "font" la mode.
Le défilé est un aboutissement et un commencement, puisqu'à partir de ce moment c'est une autre valse, purement commerciale, qui commence. Les acheteurs prennent rendez-vous au show-room, les journalistes veulent des interviews, des reportages, les magazines vont appeler le bureau de presse...
Et ces cycles se répètent, saison après saison, entre haute-couture et prêt-à-porter, entre New York, Londres, Milan et Paris.
Vidéo par Élodie Chapuis
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